Pour faire face au chômage : L’entrepreneuriat constitue la solution idéale

[ 07-11-2016 ]

La situation de l’emploi en République Démocratique du Congo semble alarmante d’un certain point de vue. Malgré les efforts du Gouvernement de promouvoir l’intégration des jeunes dans le milieu professionnel, la courbe de progression tarde à réaliser des pics sensibles. La plupart de jeunes universitaires s’orientent vers le secteur privé, dans l’espoir de débuter une carrière dont la pérennité n’est pas aussi garantie que dans le secteur public. En même temps, l’accès à ces entreprises est soumis à des conditions si drastiques que dans la plupart de temps, seul le favoritisme permettrait de les contourner.
L’Office National de l’Emploi existe. Cependant, il ne communique pas assez sur la nécessité de se faire enregistrer comme chômeur, donnant droit à la détention d’une carte de chômeur. Par conséquent, les concernés se montrent réticents à solliciter ledit document. Bon nombre d’entre eux en ignorent jusqu’à l’existence.
Entrepreneuriat : rôle crucial des pme et startups dans le développement
Pour faire face au chômage, l’entrepreneuriat constitue la solution idéale. L’entrepreneuriat permet de se créer de l’emploi à la mesure de ses atouts et de ses moyens. Plusieurs personnes, des jeunes diplômés aux retraités, ont su contourner les difficultés de l’emploi en investissant dans des activités lucratives, grâce auxquelles elles ont même contribué à la réduction du chômage. Il n’est pas nécessaire de disposer d’un fonds important pour créer une entreprise. La première étape consiste à l’initiative.
En République démocratique du Congo, l’opérationnalisation du Guichet unique de création d’entreprise a davantage facilité cette tâche en permettant dans un bref délai aux entrepreneurs d’obtenir à un coup très réduit, tous les documents nécessaires pour la viabilité de leur Start Up. Avec cent vingt dollars dollars seulement pour une SARL et quarante dollars pour un Etablissement, le requérant obtient, le RCCM, l’Identification Nationale et la publication de son nouvelle entreprise dans le journal officiel. L’exigence des statuts notariés a été de même bannie et un guichet de la Banque Partenaire est implantée sur le lieu pour alléger le plus possible les péripéties administratives concernant l’ouverture du compte bancaire de la nouvelle entreprise à créer, la déclaration et dépôt des parts sociales. En parlant des parts sociales, la faramineuse somme de près de deux milles dollars n’est plus un impératifs, surtout quand il s’agit d’une entreprise de solution et service conseil.

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