Un solfège d’espoir

[ 15-02-2015 ]

Le recueil des poèmes auto édité, intitulé « Solfège d’espoir », encourage les jeunes du Congo et d’Afrique de rêver et croire en leur rêve quels que soit les défis et challenges.
« Noir est le monde pollué des ténèbres // Dans lequel on est appelé à briller comme des étoiles »ce distique pourrait bien constituer l’exergue des Florilèges en fond noir, (solfège d’espoir).Le poète réussi avec brio à faire de l’espoir un solfège pour tout lecteur qui entre ses mains tient ce recueil de vers et de rimesaux couleurs enivrantes.
Le concerto de l’espoir sans douter et entit comme un cri de cœur dans un monde où il est presque interdit d’espérer, de rêver. Le rêve pour l’auteur est un fardeau en ce qu’il devient lourd à porter lorsqu’il est dépourvu de foi et d’audace. Croire en son rêve et oser son rêve, voilà en substance la quintessence du message du poète.« Comme un œuf fini par éclore en sa saison // L’hiver cède au printemps et consacre notre raison // Le rêve est donc un fardeau, mais croire // En son étoile est un don, un pouvoir »
L’espoir, le maître mot, ne saurait donc être un vain slogan. Il est foi. Il est audace. Il est rêve.Il est pouvoir et lutte.
Enfin, l’espoir ici est union. Il ne peut en effet s’accomplir que dans le partage, qui semble-t-il demeure une grande force et non une faiblesse.Le poète lui-même ne déroge pas à l’idéal humaniste et invite ses frères et sœurs d’Afrique et d’ailleurs à cultiver l’union.« Comme moi, vois qu’union fait la force n’est pas un cri des faibles // Comme toi, je sais souvent gagner des épreuves en solo // Comme moi, apprends à savourer la victoire en équipe »
Le poète Eugène Kandolo nous livre ainsi un concerto dont chaque partitionest rêve, partage et amour.

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